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Thursday, April 2, 2026

JazzWorldQuest Showcase 2026: Arshid Azarine Nouvel album Trio + Guests Live / Sortie vinyle et digitale le 24/04/2026 (Ohrwurm Records)

 



Arshid Azarine – New album: Trio + Guests Live (Ohrwurm Records)


French-Iranian pianist Arshid Azarine returns on April 24, 2026, with the release of Trio + Guests Live, following his 2024 album Vorticity.

Joined by percussionist Habib Meftah (known for collaborations with Trio Joubran and Titi Robin) and bassist Hervé de Ratuld, Azarine presents an organic and expressive work inspired by the theme of freedom in Iran.

The album was recorded in Paris in 2025 at the 360 Paris Music Factory during the Au fil des Voix festival, as well as at the Sunside Jazz Club. It captures the immediacy of live performance—marked by tension, precision, spontaneity, and emotional depth.

Guest appearances include vocalists Nuria Rovira Salat and Golsa, along with a recorded vocal contribution from Golshifteh Farahani.

Trio + Guests Live unfolds as a music of transition and transformation, where harmonies take on shifting, atmospheric textures and rhythms are both grounded and exploratory, drawing influence from diverse musical traditions, including those of the broader Middle East.

JazzWorldQuest Showcase 2026:

Thursday, August 8, 2024

WorldMusicMix: Peyman Yazdanian(Iran) – New Album: Just About Cinema

Peyman Yazdanian
Nouvel album
Just About Cinema
Disponible chez Melmax Music


Quelques mois après la réédition de son Live In Lecce, l’artiste iranien Peyman Yazdanian sort Just About Cinema, un album sur lequel on retrouve onze de ses meilleures musiques de films.
Avec Just About Cinema, on savoure toute la diversité musicale, et l’intense poésie qui se dégage de son métier de compositeur, à la croisée de la musique classique, de la musique contemporaine et de la musique traditionnelle persane.
Qu’est ce qui relie Le vent nous emportera d’Abbas Kiarostrami (Grand Prix du Jury à Venise en 1999), Nuit d’Ivresse Printanière de Ye Lou (Palme d’or à Cannes en 2009), Un homme intègre de Mohammad Rasoulof (Prix Un Certain Regard en 2017) ou Climbing Iran de Francesca Borghetti (Prix du Public Trento Film Festival 2021), sinon l’immense talent de Peyman Yazdanian qui a composé la musique de plus de 70 films ?
“Ce projet  Just about Cinéma a émergélors de ma récente installation à Paris. En rassemblant des extraits de musique de films pour présenter mon travail à des réalisateurs français, dans le but d’amorcer de potentielles collaborations. J’ai eu l’idée d’en faire une compilation pour y inclure une sélection de musiques originales de films, parfois jamais commercialisées, complétée de titres déjà disponibles afin d’afficher les différentes facettes de mon écriture pour l’image” a expliqué Peyman Yazdanian pour présenter l’album déjà disponible en digital sur toutes les plateformes.

La découverte de l’album Just About Cinema prouve que la palette musicale de Peyman Yazdanian est riche et variée, reflètant sa capacité à s’adapter à une multitude de genres cinématographiques et surtout aux attentes du compositeur, en voici quelques aspects.

Émotion et Sensibilité : Peyman Yazdanian excelle dans la création de compositions émotionnelles et sensibles qui capturent les nuances des personnages et des situations. Sa musique peut être poignante, mélancolique ou inspirante selon les besoins du film.

Atmosphères évocatrices : il est capable de créer des mélodies qui transportent le spectateur dans l’univers du film. Que ce soit un drame intense, une romance subtile ou un suspense palpitant, sa musique contribue à établir l’ambiance et à renforcer l’immersion du public.

Mélange de traditions musicales : en tant que compositeur iranien, Peyman Yazdanian incorpore souvent des éléments de la musique traditionnelle persane dans ses compositions, ajoutant une dimension culturelle et une identité distincte à sa musique.

Innovation et expérimentation : bien qu’il puisse rester fidèle à des conventions musicales éprouvées, il n’hésite pas à expérimenter avec de nouveaux sons, instruments et techniques pour créer des scores uniques et originaux.La pochette de l’album Just About Cinema est un hommage à celui qui fut un des premiers à lui accorder sa confiance : Abbas Kiarostrami, l’un des plus grands réalisateurs iraniens. Peyman Yazdanian a demandé au photographe Didier Robcis de projeter le film The Wind will carry us sur un mur, puis il s’est glissé vers l’écran comme pour ne faire qu’un avec le film, sa musique et le réalisateur. Les œuvres survivent à leurs créateurs.

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 Lien digital  Bandcamp  Spotify

WorldMusicMix



Thursday, March 28, 2024

JazzWorldQuest Showcase 2024: Arshid Azarine(Iran)-Vorticity

 

Arshid Azarine

Nouvel album Vorticity

Sortie le 12/04/2024 chez Melmax Music

En concert le 04/05/2024 à La Seine Musicale – Printemps du Jazz Persan

Pianiste de jazz, chanteur et compositeur franco-iranien, Arshid Azarine est l’un des grands représentants du jazz persan en France.

Vorticity qui sort le 12 avril 2024 chez Melmax Music est le quatrième album d’Arshid Azarine, imprégné à la fois des événements qui viennent de se dérouler en Iran, et ses deux passions inséparables : la recherche en imagerie cardio-vasculaire et en composition musicale, autour d’un jazz d’inspiration persane.

Après trois albums qui l’ont amené à se produire dans de nombreux concerts et festival internationaux pour ne citer que l’Elbe Philarmonie (Hambourg), Giardini Filarmonica (Rome), Sala Puccini (Milan), et bien sûr Paris avec de multiples fois le New Morning, la Seine Musicale lors des Printemps du Jazz Persan, l’Alhambra, sans citer le Sunside, Arshid Azarine retrouve avec cet album ses deux partenaires de toujours : Habib Meftah aux percussions et au chant, et Hervé de Ratuld à la basse. Pour le premier extrait appelé Vorticity, on découvre en invitée Golshifteh Farahani.



Arshid Azarine, un des pionniers du « jazz persan », converge et conjugue pour la première fois ses talents de chercheur musical et en imagerie cardio-vasculaire, pour nous dévoiler son dernier album Vorticity.
L’inspiration de certains titres viennent aussi de sa vie personnelle et des événements récents en Iran. En ce sens ce projet composé de neufs titres, promet une expérience sensorielle, touchante et poignante.
Arshid Azarine est accompagné par Habib Meftah (Percussions) et Hervé de Ratuld (Bass). Pour résumer ce nouveau projet, de 9 titres, on peut affirmer que Vorticity n’est pas un album de musique ordinaire : c’est un phénomène en soit… Une œuvre de création totalement singulière dans son expression la plus pure…
Le premier son ouvrant l’album Vorticity est une note de piano très grave. Cette note initiale, alarmante, se transforme ensuite en un motif captivant, beau, doux… mais aussi inquiétant, puisqu’il s’agit en réalité d’une pulsation, d’un bruit de scope, familier pour un médecin mais totalement inattendu ici, surtout lorsque la basse entre en jeu et que les percussions se font entendre en un 6/8 tragique, comme les danses transes funèbres en 6/8, de Bushehr, ville natale de Habib Meftah.

Cette dernière année a été surtout marqué par un engagement d’Arshid Azarine au sein du collectif Barayé, constitué en octobre 2022, en soutien au mouvement Femme, Vie, Liberté. Avec deux points d’orgue : un premier concert au Trianon en décembre 2022, suivi d’un second en avril 2023 au théâtre du Châtelet, retransmis sur TV5. Occasion également de collaborations musicales avec Yasmin Hamdan, Lynn Adib, Cissoko Balaké, Keyvan Chemirani, Awa Ly, Cyril Hatef et Sylvain Barou…

En concert le 04/05/2024 à la Seine Musicale pour le Printemps du Jazz Persan

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JazzWorldQuest Showcase 2024


Saturday, March 23, 2024

WorldMusicMix: Peyman Yazdanian(Iran) – Live à Lecce

 

Peyman Yazdanian

Nouvel album Live In Lecce
Sortie le 29/03/2024 chez Melmax Music

Le pianiste Peyman Yazdanian est de retour le 29 mars 2024 avec la sortie physique (cd et vinyle) de l’album Live In Lecce. Enregistré en 2021 dans les Pouilles en Italie, dans le cadre du festival Conversazione Sul futuro, cet album du pianiste iranien déjà disponible en digital reçoit enfin la lumière qu’il mérite grâce au label de jazz Melmax Music.

Le concert de Peyman Yazdanian à Lecce est le fruit d’une improvisation touchée par la grâce, sur un piano préparé par ses soins. Pendant une quarantaine de minutes, l’artiste nous tient en haleine, suspendu au fil miraculeux d’une inspiration jaillissante et intarissable. Gracieux, lyrique, souple ou percutant, son jeu de piano nous transporte avec autant de couleurs et de profondeur qu’un orchestre.

Pour retrouver un peu de la magie de cette soirée, Peyman Yazdanian dévoile une vidéo où il rejoue un thème de Live in Lecce, capté en session par l’équipe du Cargo.

Pour regarder et diffuser Improvisation as in Lecce Part 2 :

À l’occasion de la huitième édition du festival Conversazioni sul Futuro en 2021, le compositeur iranien Peyman Yazdanian s’est rendu en Italie pour y réaliser sa première performance live en Europe depuis longtemps.

C’est plus précisément à Lecce dans la région des Pouilles que ce festival annuel se tient depuis 2013. Les rencontres s’y déroulent en plein air dans les espaces du Convitto Palmieri, des anciens couvents des Augustins et des Théatins, de la librairie Liberrima et du parc archéologique des Rudiae.

Cet évènement a pour but de sensibiliser son public à des sujets de société actuels importants tels que l’éducation, la science, les droits de l’Homme, l’environnement, l’économie, etc. Le concert de Peyman a d’ailleurs été réalisé en hommage à Patrick Zaki, un chercheur égyptien arrêté puis condamné à trois ans de prison pour avoir dénoncé les violations de droits des Coptes, des habitants chrétiens d’Égypte.

Le concert de Peyman Yazdanian s’est déroulé sous la forme d’une improvisation sur piano préparé qu’il persiste à appeler lui-même “piano manipulé”. Ce qui rend cette performance si spéciale est sans aucun doute la façon avec laquelle le compositeur d’origine perse a su altérer le son d’un instrument classique tel que le piano. En entreposant des objets divers sur les cordes ainsi que les marteaux de l’instrument emblématique, Peyman réussit à transformer le son du piano et à obtenir des sonorités percussives plus brutes et impactantes qu’habituellement. Certaines ne sont pas sans rappeler le Gamelan Indonésien.

Ce son cristallin permet à Peyman d’improviser des boucles de piano suivies d’envolées engageant une conversation sur l’avenir avec son piano.

L’album digital issu de l’enregistrement de cette session live improvisée paru le 7 octobre 2022 sur les plateformes de streaming. Il se nomme tout simplement Live in Lecce et comporte cinq mouvements. Il est enfin commercialisé sur CD et Vinyle le 29 mars avec le label Melmax Music.

Le pianiste est également un compositeur de musique de film réputé, et largement récompensé. Sa musique a accompagné les œuvres des plus grands réalisateurs iraniens, d’Abbas Kiarostami à Asghar Farhadi, en passant par Niki Karimi ou Mohammad Rasoulof.

Bandcamp  Spotify

WorldMusicMix

Wednesday, June 17, 2020

JazzWorldQuest World Music Mix: Ariana Vafadari(Iran/France) -Anahita


Nouvel album Anahita
Disponible le 19/06/2020 chez Quart de Lune

With Anahita, Ariana Vafadari embraces a return to nature and brings us in a poetic musical journey capable of triggering a spiritual awakening. Discover a tapestry of melodies and incantations infused with the scents of the Orient.
Ariana Vafadari revient le 19 juin 2020 avec l'album Anahita, à la frontière de la musique du monde, du jazz et du classique. Cet album d'une rare beauté témoigne du talent vocal et de la démarche philosophique d'Ariana Vafadari.
Formée au chant classique et diplômée du Conservatoire national de Paris, Ariana Vafadari a débuté sa carrière dans un répertoire exclusivement lyrique et se produit en tant que soliste en Europe, aux Etats-Unis, au Japon et au Brésil. Imprégnée dans son enfance par la poésie et la philosophie zoroastrienne transmise par son père, la mezzo-soprano crée des passerelles entre musique traditionnelle iranienne, marocaine, jazz et musique classique occidentale. Elle s’inspire des gathas, poèmes écrits par le philosophe Zarathoustra il y a plus de 3700 ans.
Avec Anahita, Ariana Vafadari prône un retour à la nature et nous entraine dans une musique poétique capable de provoquer un éveil spirituel. Découvrez un bouquet de mélopées et d'incantations aux parfums de l'Orient.
 
Pour regarder et diffuser la vidéo d'Anahita :
La chanteuse franco-iranienne Ariana Vafadari a composé chaque morceau de l'album Anahita à partir des maqams ou gammes orientales. Il en découle une musique qui vibre en permanence entre ses fondements mystiques orientaux et son pendant lyrique occidental. Ariana Vafadari et ses musiciens poussent sans cesse les frontières musicales. Tout au long de l'album, Ariana Vafadari est accompagnée de Julien Carton au piano et aux arrangements, de Driss El Maloumi à l'ud, de Leïla Soldevila à la basse, et d'Habib Meftah Boushehri aux percussions.
Totalement en lien avec leurs origines culturelles et musicales, les musiciens ont été formés par la musique traditionnelle iranienne, ottomane, marocaine, par le jazz, la musique classique occidentale ou l’opéra, dans leurs improvisations et la pratique de leurs instruments, ils passent librement d’un univers à l’autre.
Anahita, s’inspire de l’histoire de la déesse iranienne des eaux, de la fécondité, des peuples et des vivants. Ce conte onirique met en scène une jeune femme qui, anéantie face à son paysage devenu stérile, prie la déesse dont elle porte le nom de redonner vie à son monde. Son échange mystique avec la déesse la pousse à se lancer à la recherche de l’eau d’Immortalité, puis à finalement trouver l’Amour.
Produite par Ariana Vafadari et Vincent Joinville, cette création musicale présente des morceaux et tableaux chantés en persan et français a été jouée en mars dernier au Musée du Quai Branly avec la participation de Fanny Ardant en récitante. Un véritable enchantement sonore, aussi apaisant que puissant. Un disque inoubliable.
 



Thursday, June 11, 2020

FRANCE/IRAN: Ariana Vafadari, nouvel album Anahita

Nouvel album Anahita
Disponible le 19/06/2020 chez Quart de Lune
Ariana Vafadari revient le 19 juin 2020 avec l'album Anahita, à la frontière de la musique du monde, du jazz et du classique. Cet album d'une rare beauté témoigne du talent vocal et de la démarche philosophique d'Ariana Vafadari.
Formée au chant classique et diplômée du Conservatoire national de Paris, Ariana Vafadari a débuté sa carrière dans un répertoire exclusivement lyrique et se produit en tant que soliste en Europe, aux Etats-Unis, au Japon et au Brésil. Imprégnée dans son enfance par la poésie et la philosophie zoroastrienne transmise par son père, la mezzo-soprano crée des passerelles entre musique traditionnelle iranienne, marocaine, jazz et musique classique occidentale. Elle s’inspire des gathas, poèmes écrits par le philosophe Zarathoustra il y a plus de 3700 ans.
Avec Anahita, Ariana Vafadari prône un retour à la nature et nous entraine dans une musique poétique capable de provoquer un éveil spirituel. Découvrez un bouquet de mélopées et d'incantations aux parfums de l'Orient.
 
Pour regarder et diffuser la vidéo d'Anahita :
La chanteuse franco-iranienne Ariana Vafadari a composé chaque morceau de l'album Anahita à partir des maqams ou gammes orientales. Il en découle une musique qui vibre en permanence entre ses fondements mystiques orientaux et son pendant lyrique occidental. Ariana Vafadari et ses musiciens poussent sans cesse les frontières musicales. Tout au long de l'album, Ariana Vafadari est accompagnée de Julien Carton au piano et aux arrangements, de Driss El Maloumi à l'ud, de Leïla Soldevila à la basse, et d'Habib Meftah Boushehri aux percussions.
Totalement en lien avec leurs origines culturelles et musicales, les musiciens ont été formés par la musique traditionnelle iranienne, ottomane, marocaine, par le jazz, la musique classique occidentale ou l’opéra, dans leurs improvisations et la pratique de leurs instruments, ils passent librement d’un univers à l’autre.
Anahita, s’inspire de l’histoire de la déesse iranienne des eaux, de la fécondité, des peuples et des vivants. Ce conte onirique met en scène une jeune femme qui, anéantie face à son paysage devenu stérile, prie la déesse dont elle porte le nom de redonner vie à son monde. Son échange mystique avec la déesse la pousse à se lancer à la recherche de l’eau d’Immortalité, puis à finalement trouver l’Amour.
Produite par Ariana Vafadari et Vincent Joinville, cette création musicale présente des morceaux et tableaux chantés en persan et français a été jouée en mars dernier au Musée du Quai Branly avec la participation de Fanny Ardant en récitante. Un véritable enchantement sonore, aussi apaisant que puissant. Un disque inoubliable.
 

Thursday, February 27, 2020

USA: All-female Middle Eastern Jewish powerhouse ensemble Divahn celebrates the strength of women and musical common ground on Shalhevet

All-female Middle Eastern Jewish powerhouse ensemble Divahn celebrates the strength of women and musical common ground on Shalhevet

As one of the very few groups performing Mizrahi and Judeo-Arab music in the US today, NYC-based ensemble Divahn—whose name is a word common to the Hebrew, Persian, and Arabic languages, denoting a collection of songs or poetry—has been internationally recognized for its mission to highlight the common ground between diverse Middle Eastern cultures and religions through music. 
That is the spirit behind Divahn’s latest album Shalhevet (to be released March 7, 2020), a collection of passionately original interpretations of traditional Sephardi/Mizrahi Jewish songs that blend lush string arrangements, eclectic Indian, Middle Eastern, and Latin percussion, and vocals spanning Hebrew, Persian, and Arabic.  The title of the album comes from the Hebrew word for ‘flame’ or ‘blaze’ with the intent that Divahn’s strong emphasis on the commonality between Middle Eastern cultures and religions should serve as a flaming bonfire for the sometimes darker world we find ourselves in today.
According to Divahn’s founder, Persian-American singer, composer, writer, and anthropology professor Galeet Dardashti, the all-female powerhouse is about welcoming audiences into the beautiful shared heritage of the intertwined Abrahamic peoples of the Middle East while also taking a vocal stance against the homogenizing forces of nativism that are increasingly prevalent in today’s political climate.
“We'd mostly been focused on doing a lot of live performances the last couple years, but then the Trump election of 2016 happened,” reflects Galeet. “Like so many, we were all so devastated and really wanted to respond as artists, so it became really clear that we were going to make another album. The world needs an all-female Middle Eastern Jewish album that celebrates what connects us, rather than what tears us apart.”
The album’s defiant spirit of hope is perhaps most exemplified by the track “Banu Choshech”. A familiar children’s Chanukah song sung throughout the Jewish world, the song’s simple and straightforward lyrics resonated powerfully with the band as they searched for an anthem of hope and strength in the dour aftermath of the 2016 US presidential election: “We’ve come to chase away the darkness.  We bear light and fire. Each glimmer is small. But together, our blaze is fierce.” In this version, Divahn gave the song their own unique spin, adding quarter tones, rooted in the band’s Middle Eastern musical vocabulary. Galeet then added Biblical texts to highlight the Jewish approach to caring for the stranger.  
This pairing of creative composition with deep cultural study has always been characteristic of Divahn’s music. Many of the songs on the album demonstrate the historic shared culture between Jews and non-Jews in the Middle East by highlighting the piyyut (sacred song) tradition. Beginning in the 16th century of this tradition, Jewish composers would write religious Hebrew texts to the secular songs that were popular across the Middle East and originally written in Arabic, Persian, Greek, and Turkish.
A prime example of this is the album’s first track, “Ya’alah Ya’alah,” which draws its lyrics from the language and themes of the Song of Songs, and sets them to the melody of a popular Arabic love song called “Ya Tira Tiri.” The piyyut’s author, the prolific bohemian 16th century Rabbi Yisrael Najara, is believed to have begun the practice of composing Hebrew lyrics to the popular secular songs of the day. 
Galeet points out that this practice was widespread, and that Jews were often the perpetuators of music across the Middle East because, during some periods, Islamic law prohibited Muslims from doing such work. In fact, many of the melodies that Dardashti sings on the album in Hebrew, including “Ya'alah Ya'alah,” the 20th century Syrian piyyut “Ayni Tzofiah,” and the 20th century Moroccan “Am Ne’emanay” were all originally Arabic love songs. On the album, Galeet sings “Ya'alah Ya'alah,” in both its original Arabic and as a Hebrew piyyut as an homage to the track’s musical etymology.
For Galeet, leading Divahn is as much about highlighting Arab-Jewish and Persian-Jewish culture as it is about celebrating the strength of women—a point brought to bear by the fact that Divahn performs religious songs not traditionally sung by women in the Jewish Middle Eastern world. 
As such, the all-female band’s album release is timed to coincide with Purim, a Jewish holiday with an origin story that not only takes place in ancient Persia but also celebrates two powerful women. Queen Esther is the traditional Jewish heroine of the story, who saves the Jewish people from annihilation with her wit and courage. But the other heroine for Divahn is Queen Vashti—the non-Jewish queen who stands up to the male chauvinist king when he demands that she show off her beauty to his guests.  When she refuses him, he ousts her as queen for fear that she could start a women’s revolution. “Vashti is an exemplar of standing up for your principles and fighting against patriarchy, no matter the consequences—she was ahead of her time.” says Dardashti.

Divahn got its start, years ago, when Dardashti was an anthropology graduate student at the University of Texas at Austin, studying Middle Eastern Jewish musical trends in Israel. Galeet’s musical and academic inspirations came from her own family history, as her father is an accomplished and widely renowned cantor, and her grandfather was one of the most famous singers of Persian classical music in Iran during the 1950s and 1960s. As an Iranian Jew, however, Galeet didn't grow up really connected to Middle Eastern Jewish Music. Instead, both her anthropological research and her career in music sprouted from a later desire to discover her own cultural heritage and musical traditions.
Divahn formed quite organically out of that mix as Galeet met fellow musicians in the Austin music scene. The band went through several emanations before solidifying with the current membership in New York City in 2015. The diverse musical backgrounds of the current band members contribute to a unique collaboration and sound: Eleanor Norton (cello, vocals), Elizabeth Pupo-Walker (cajon, congas, diverse percussion, vocals), Sejal Kukadia (Indian tabla, vocals), and Megan Gould (violin, kamanche, vocals). Between them, the impressively accomplished crew has performed with the likes of Natalie Merchant, Adele, Alan Cuming, John Legend, David Byrne, and the late Sharon Jones and the Dap-Kings, to name only a few, and also perform in many Broadway shows.
Divahn’s Shalhevet release show will take place at Joe’s Pub in NYC on March 7, 2020.


Sunday, June 12, 2016

IRAN Golfam Khayam/Mona Matbou Riahi-Narrante (ECM 2016)

Golfam Khayam: guitar
Mona Matbou Riahi: clarinet

Narrante is the highly attractive ECM debut album of Golfam Khayam and Mona Matbou Riahi, otherwise known as the Naqsh Duo.

The guitarist and clarinetist, both born in Teheran, have pursued further musical adventures outside Iran while remaining fascinated and strongly influenced by their homelands rich and diverse traditions.

In the process they have arrived at a synthesis of their own, finding points of contact between aspects of Persian tradition and contemporary music. The forms, modes, drones and rhythms of Persian music as well its call for improvisation are redeployed, to new creative ends, in their fresh and vital work.

Narrante was recorded in July 2015 at Auditorio Stelio Molo RSI in Lugano and produced by Manfred Eicher and Ramin Sadighi.

Monday, July 29, 2013

Kayhan Kalhor- Kula Kulluk Yakisir Mi (10 SPOT 2013)

Iranian kamancheh player Kayan Kalhors East meets East projects have brought some tantalizing cultural hybrids to full flower. The on-going collaboration with Anatolian baglama master Erdal Erzincan is one of the most striking of them. The source material for their improvisations in this intense and fascinating performance - recorded in Bursa, to the south of Istanbul - includes music from all over Turkey and music of traditional Persian provenance. These two master musicians from Teheran and Erzurum intertwine melodies, revisit The Wind (title piece of their 2004 recording), and create instrumental music which acknowledges tradition but declines to be restricted by it.
http://www.kayhankalhor.net

Wednesday, October 3, 2012

Hamzeh Yeganeh - Davaran (feat. Kaveh Sarvarian, Amin Taheri & Ali Poornegahban) (2012)

Davaran is Hamzeh Yeganeh's 4th album and is a fusion of jazz, funk, rock and persian traditional and folk music. players are Kaveh Sarvarian (Ney, Flute, Tombak) , Amin Taheri (Drums), Ali Poornegahban ( Bass Guitar) and mehrdad Esmaeelpoor (setar) .

Hamzeh Yeganeh was born in Tehran. He started playing classical piano at the age of 17. His uncle, Vahid Yeganeh, was his first music teacher. he also studied with great Armenian pianist Mr. Gagik Babayan. He had a great interest in jazz and progressive rock music from an early age and the most important influence on him was the legendary keyboard player Keith Emerson, from which he derived a lot of inspirations. He studied composition at the Tehran Art University in 2003 and started playing jazz piano in a self-taught manner . At the same time he attended jazz workshops by famous Armenian jazz pianist Vahagn Hayrapetian which led him to play with some other young talented guys who were also interested in jazz  
 cdbaby 

Friday, September 30, 2011

Trio Chemirani invite... Ballaké Sissoko, Omar Sosa, Renaud Garcia-Fons, Ross Daly, Sylvain Luc & Titi Robin(Harmonia Mundi 2011)

  • The trio invite and we are once again at base camp. The air is still clear, each guest approaches the session more or less equipped for an intense half day, no more.The mind is done with writing. Well, almost. Rubbed, struck, picked or pinched: it rain chords. The only exception: the magnificent voice of Djamchid, borne by the beauty of his mother tongue, draws from the Persian mystical poets (Saadi and Rumi) an imposing beauty and depth. The equation is risky with the drawbacks of the unknown. What links the worlds of Omar Sosa, Renaud Garcia-Fons, Sylvain Luc, Titi Robin, Ross Daly and Ballaké Sissoko?
    To the cultural way and spheres of activity, more or less stretched out over time, of the extremities of the road travelled principally with Keyvan and Bijan? No rules, therefore. The trio greet each guest in the studio with decorum and simplicity.
    It is a time for sharing intimately, without showing off, often "live", which the music reflects. It is said that nature abhors a vacuum but is quite content with inhabited silences, that's probably where the Trio excel: the art of accommodating the non-said, splitting up the silence. On one side, the temptation of the miniature and illumination; on the other, the understanding of emptiness as the musician's best friends.
     
          Djamchid Chemirani, zarb, vocal
          Keyvan Chemirani, percussions
          Bijan Chemirani, percussions
          Ballaké Sissoko, kora
          Omar Sosa, piano
          Renaud Garcia-Fons, bass
          Ross Daly, lyra, rebab
          Sylvain Luc, acoustic guitar
          Titi Robin, bouzouki



     

Tuesday, August 9, 2011

Mahan Mirarab (guitar) - Persian side of Jazz (KAMINO RECORDS 2010)

Persian side of jazz a combination of Persian folk and traditional music with jazz . The composition and arrangement of this project that started in Iran in 2006 is already concluded and recorded in Vienna(2010). This  album  is  a  combination of Persian  folk  and traditional music  with  jazz . The composition  and  arrangement  of  this project that started  in Iran  in  2006  is already concluded and recorded in Vienna. Mahan is accompanied with Wolfi Rainer (Drums) and Robert Jukic (Bass).

Mahan Mirarab web site

Jazz from Iran: Habib Samandi & Mahan Mirarab-Haj Ghorban